Voici les mots que l’on emploie régulièrement lorsque l’on parle du nucléaire.
Radioélément :
Un radioélément représente toutes sortes de substances radioactives. Il existe que très peu de radioéléments :
- Les éléments lourds (uranium, thorium, radium…)
- Les éléments légers (potassium 40, carbone 14).
Près de 1500 radioéléments sont créés artificiellement en laboratoire pour des applications destinés à la médecine ou dans les réacteurs nucléaires en tant que produits de fission.
Radioactivité :
Emissions de rayonnements ionisants par désintégration spontanée.
Radiation :
Énergie émise et propagée sous forme d’onde. Un phénomène chimique ou physique peut entraîner des radiations différentes et ainsi engendrer des ondes de différentes natures. Par exemple la fusion atomique au cœur des étoiles, tel le soleil, produit des radiations qui engendrent notamment des ondes électromagnétiques (lumières).
Déchet radioactif :
C’est une substance radioactive qui se propage dans l’air et qui peut être très dangeureuse, voir mortelle.
- Rayonnement alpha : Stoppé grâce à une feuille de papier, ils sont généralement peu pénétrant.
- Rayonnement bêta : Stoppé avec une feuille d’aluminium, ils sont quand à eux, un peu plus pénétrant, .
- Rayonnement gamma : Stoppé par plusieurs centimètres (voir mètre) de béton ou de plomb, ces rayonnements sont extrêmement dangeureux .
Il existe plusieurs catégories de déchets radioactifs :
- Déchets qu’on appelle A : Faible et moyenne activité, relativement peu persistants ( T <= 30 ans).
- Déchets qu’on appelle B ou déchets alpha : Très persistant, activité n’excède pas 104 Ci alpha/t.
- Déchets qu’on appelle C ou HA : Haute Activité, temps de vie court.
- Déchets qu’on appelle TFA : Très Faible Activité (radioactivité négligeable) mais restent gérés de manière classique.
Déchet nucléaire :
Ces polluants sortent des centrales nucléaires et sont essentiellement caractérisés par la présence de produits radioactifs émetteurs de rayonnements, ces résidus sont non réutilisables.
On les classés selon deux critères :
- L’intensité de la radioactivité qui conditionne l’importance des protections à mettre en place pour bien les gérer.
- La période de l’élément radioactif qui représente la décroissance naturelle de la moitié des noyaux de l’élément considéré.